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DEFER explore la lettre comme méditation,
rythme et sens — un voyage du
graffiti à l’abstraction sacrée par l’artiste Alex Kizu.

Alex Kizu, également connu sous le nom de DEFER, est une tempête silencieuse. Loin désormais des ombres de béton de Los Angeles, son langage flotte aujourd’hui dans la lumière. Les lettres ne sont plus écrites mais respirées par le pinceau, parfois éclaboussées de pluies colorées sur toile, papier, lin, verre, chaussures ou même voitures de luxe. Chaque geste est juste, exécuté à main levée.
Lorsque DEFER peint, il médite en mouvement, entrant dans un monde de chaos parfaitement organisé — un hymne à contempler, à laisser dériver. Attention : observer son processus peut vous faire glisser, vous aussi, dans un état méditatif, ouvrant peut-être une porte intérieure, un portail.
Il ne s’agit pas d’un simple passage du street art à la galerie. C’est une pensée profonde en action. La lettre devient fréquence — une forme de chaos maîtrisée à la fois par l’artiste et par celui qui regarde. La rébellion devient rythme. Le graffiti devient prière.
Des ruelles brûlantes de Boyle Heights — K2S, STN, KGB — aux sanctuaires du silence, DEFER peint non pas avec un message, mais avec du sens. Ses lignes ne demandent pas à être lues. Elles demandent à être ressenties. Dans la poitrine. Dans le silence entre les respirations et les couleurs.
Dans cette nouvelle exposition, ses œuvres vibrent. Chaque couche est un battement de cœur. Chaque arabesque, un pas vers l’intérieur. Ce ne sont pas des œuvres à comprendre, mais des territoires à habiter.
Le langage devient mémoire. La mémoire devient musique. Tout a un sens, et rien n’en a. Voilà ce qui se produit lorsque quelqu’un dessine avec ses pensées.
Et que savons-nous de l’homme lui-même ? Il a un ami fidèle, Buddy — son chien d’atelier — qui l’accompagne presque partout. Sa glace préférée est à la pistache. L’un de ses films favoris est Rumble Fish. Par-dessus tout, il aime expérimenter.
Le parcours de DEFER n’est pas seulement personnel ; il est sacré. Des tags sur les murs aux temples de l’art, il nous rappelle que l’âme possède son propre alphabet. Des lettres venues du ciel.
Si le graffiti crie parfois pour être vu, son travail murmure désormais, dansant à l’intérieur du regard du spectateur. Soyez immobile. Essayez de déchiffrer ces arabesques. Que disent-elles ? Ressentez-les. Souvenez-vous de qui vous êtes — ou de qui vous étiez — votre glace préférée, les couleurs, la chaleur du soleil et du ciel sur votre visage. Autorisez-vous à voyager vers l’intérieur.
Allez voir son travail. Nous savons qu’il présentera prochainement certaines de ses œuvres à Woodbury House, W1S 3DX, Londres, aux côtés d’autres artistes, dans le cadre de l’exposition Los Angeles : A Visual Lineage, prévue pour février prochain.
Laissez-vous toucher. Et si vous avez la chance d’en acquérir une, sachez ceci : vous collectionnez une vibration, pas une peinture.
— DAWA MA
DEFER — VOIR AU-DELÀ DE LA FORME
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